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			<title><![CDATA[Maison de l'Amérique latine - Expositions]]></title>
						<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions-17.htm</link>
						<description><![CDATA[]]></description>
						<language>fr</language>
										<item>
					<title><![CDATA[La Grâce Baroque]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/La-Grace-Baroque-479.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">Chefs-d’œuvre de l’Ecole de Quito<br>Equateur
Equateur</p><div class="descriptif">Présentation d'un ensemble significatif d'œuvres d'art colonial de la prestigieuse <b>Ecole de Quito</b> encore jamais sorties d'Equateur.<p>Peintures et sculptures polychromes des XVIIe et XVIIIe. Les œuvres proviennent de couvents, monastères et principalement des collections d'art colonial du Musée national de la Banque Centrale à Quito.<p>Exposition organisée par le Musée du Château des ducs de Bretagne, l’Union latine, le Ministère des Affaires étrangères de l’Equateur, avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication, de la Mairie de Paris et de Corpei.    </div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Brésil, un certain Nord : Photos de Lazhari Abddeddaim et Marcello Lunière]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Bresil-un-certain-Nord--Photos-de-Lazhari-Abddeddaim-et-Marcello-Luniere-480.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">Nords in extenso</p><div class="descriptif"><p>Depuis sa d&eacute;couverte par Pedro Alvarez Cabral qui le baptise <i>Ilba de 
  Vera Cruz</i>, le Br&eacute;sil emprunte respectivement trois noms</p> <p><i>Terra de Santa Cruz</i> puis <i>Vera Cruz</i> ou <i>Brasil</i> qui figurent sur une carte de Giovanni da 
  Empoli compagnon de voyage d'Afonso de Albuquerque en 1503. Mais c'est en r&eacute;f&eacute;rence 
  &agrave; la couleur braise du bois qui porte son nom que le Br&eacute;sil aujourd'hui 
  se d&eacute;finit le mieux.</p>
<p>R&eacute;unies &agrave; la Maison de l'Am&eacute;rique latine, les photographies 
  de Marcello Luniere, r&eacute;alis&eacute;es dans le Nord de l'Amazonie et le 
  sud de Roraima en 1993 et 1994, sont le fruit d'une p&eacute;riode pass&eacute;e 
  aux cot&eacute; des indiens Yanomamis, Caiap&ocirc;s et Wairniri-Atroaris, et 
  celles de Lazhari Abdeddaim r&eacute;alis&eacute;es &agrave; Salvador et dans 
  l'&eacute;tat de Bahia en 1998constitue une &eacute;tape importante dans ses 
  recherches sur la couleur.</p>
<p>Respectueuse et silencieuse approche de ces deux artistes sur ce Nord qui r&eacute;sonne 
  plus Sud pour les Br&eacute;siliens et que Mario de Andrade*, d&eacute;ja en 
  1928, qualifie d'antig&eacute;ographique. Luniere p&eacute;n&egrave;tre dans 
  ce nord de l'Amazonie pour t&eacute;moigner de la survivance d'ethnies menac&eacute;es. 
  L'objectif s'attarde sur les faits et gestes du quotidien, les actionsrituelles 
  qui &eacute;maillent les journ&eacute;e et la vie en groupe, sur les visages 
  aussi, ces visages rouge-braise des indiens Caiapos, rouge dans l'immensit&eacute; 
  verte, circulaire et humide de l'espace amazonien.</p>
<p>Lumi&egrave;re fluide, filtr&eacute;e&agrave; travers le toit des huttes et 
  des grands arbres, qui vient rehausser les noirs profonds tout autour. Striures 
  sur les visages et sur les corps. Sc&egrave;nes (le chamanisme, sc&egrave;ne 
  de repos, moments de fugace intimit&eacute;. Rires. joie contagieuse d'exister... 
  A l'instar d'autres photographes comme Claudia Andujar, Marcello Luniere s'emploie 
  &agrave; r&eacute;parer l'oubli qui frappe ces communaut&eacute;s, &agrave; 
  les montrer telles qu'en elles-m&ecirc;mes, avec amour. Sa d&eacute;marche ne 
  proc&egrave;de pas du regard anthropologique. Elle tient du travail de reconnaissance.</p>
<p>Lazhari Abdeddaim s'attache, quant &agrave; lui, &agrave; une exploration sans 
  rel&acirc;che de la vie et du monde bahianais ; artistes de la musique populaire 
  br&eacute;silienne, enfants qui jouent, peintres mont&eacute;s sur des &eacute;chafaudages; 
  multitude de visages de Salvador, va-et-vient (le gens h&eacute;t&eacute;rodites, 
  sc&egrave;nes de rue, paysages anim&eacute;s.<br />
  Extraordinaire histoire de Salvador &eacute;crite sur les murs d&eacute;cr&eacute;pits 
  ou vient cogner la lumi&egrave;re, cette lumi&egrave;re que traque le photographe 
  sous toutes les latitudes. Abdeddaim saisit la couleur sur les peaux, la couleur 
  sur les murs, la couleur sur l'enfance et sur ce Nord : &quot;Le ciel cendr&eacute; 
  n'est que nuage et le bouclier spectaculaire de la ville s'installe en une p&acirc;leur 
  indiff&eacute;rente. Voil&agrave; qu'un soleil antig&eacute;ographique tropicalise 
  le coeur de la nuit et frappe de plein fouet la chappe de la ville. Salvador 
  se tord toute enti&egrave;re , jouissant de sa propre lumi&egrave;re, avec une 
  grande mansu&eacute;tude. Une palette d'Utrillo!...Personne n'obtiendra jamais 
  ces roses dor&eacute;s, ces bleus virginaux, ces jaunes de sables br&ucirc;l&eacute;s 
  ni ces verts de manguiers. Couleurs des ans, couleurs des siecles amoncel&eacute; 
  les uns sur les autres.&quot;</p>
<p>C'est la vie qui passe et Abdeddaini en retranscrit le d&eacute;filement dans 
  ses paysages balay&eacute;s d'un restant de couleurs du soir bahianais : &quot;Mais 
  regardez ce petite nuage qui nous vient de l'Orient, il traine dans son sillage 
  encore derri&egrave;re les arbres, oui il traine comme un ourlet de violet violent. 
  Non ce n'est plus violet c'est &eacute;carlate. C'est &eacute;carlate et le 
  petit nuage vibre sur le fond tach&eacute; de rose brillant, de rouge, et d'un 
  peu d'or sur la frange. Et d&eacute;j&agrave; l'horizon, arrodi, se couvre tout 
  entier de rose, docile.&quot;*</p>
<p>Regards crois&eacute;s de deux photographes - un Br&eacute;silien, un Fran&ccedil;ais 
  - sur ce Nord, qui qui r&eacute;v&egrave;le les facette d'un autre Br&eacute;sil 
  in&eacute;dit et intime.</p>
<p>*MARIO DE ANDRADE (1893 - 1945)</p>
<p>Fondateur de la Soci&eacute;t&eacute; des Ecrivains Br&eacute;siliens, il est 
  l'auteur de plusieurs ouvrages Macunaima qui a &eacute;t&eacute; adapt&eacute; 
  au cin&eacute;ma par Joaquirn Pedro de Andrade, et L'Apprenti Touriste.</p>    </div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Artisans du Cariri]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Artisans-du-Cariri-481.htm</link>
					<description><![CDATA[<div class="descriptif">Art populaire des artisans du Cariri, dans l'état du Ceara, nord du Brésil.     Avec le soutien du gouvernorat de l'état du Ceara, Secrétariat du Tourisme.<br />Lieu : Salle Asturias</div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Heloisa Novaes]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Heloisa-Novaes-482.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">Cinquième centenaire de la découverte du Brésil</p><div class="descriptif">Cette exposition présente un ensemble de soixante-dix tableaux et quelques sculptures-objets de Heloisa Novaes.     
<br />
Née à São João del Rei, état du Minas Gerais, elle vit et travaille à Paris depuis une vingtaine d’années. <br />
Il y a dans le travail d’Heloisa Novaes quelque chose qui évoque l’art religieux d’un genre original comme les feuilles tressées du dimanche des Rameaux ou ces curieux ornements de coquillages et galets pareils à des offrandes votives faits par les femmes des pêcheurs. En outre, les peintures sur bois rappellent à la fois par la composition et par les thèmes, les panneaux des églises du Moyen-âge et de la Renaissance, telle cette jeune fille nue dans sa transparente robe de mariée (ou la reine du Ciel) tenant à la main une construction qui ressemble à une église des pauvres, pendant de ces fresques italiennes et de ces peintures sur bois où l’on voit un pape ou un évêque mitré présentant l’église qu’il a fait bâtir.
<br /><br /><b>Mary Mc Carthy</b>
Catalogue Galerie Samy Kinge, 1987, Paris<br />
A l’occasion de cette exposition un livre, Heloisa Novaes, est publié aux Ed. Hazan, 120 p., 80 ill. 150F. <br /><br />
<i>Avec le soutien du groupe Lagardère et du ministère de la culture du Brésil, et le concours de la Mairie de Paris, de Printimage et de l’ambassade du Brésil en France.</i></div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Programmation des expositions 2000 - 2001]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Programmation-des-expositions-2000---2001-483.htm</link>
					<description><![CDATA[<div class="descriptif"><p><b>20.09 au 26.10.2000 Octavio Paz et ses artistes<br />
  </b><a href="index.cfm?date=2000-09-20">[en Savoir Plus...]</a> <br />
</p>
<p><b>07.11 2000 au 5.01.2001 Mois de la photo &agrave; Paris, 2000</b><br />
  <a href="index.cfm?date=2000-11-07">[en Savoir Plus...]</a><br />
  (catalogue)<br />
  <br />
  <b>24.01 au 23. 03.2001 Regards sur les Antilles<br />
  </b><a href="index.cfm?date=2001-01-24">[en Savoir Plus...]</a> <b><br />
  </b> <br />
  <b>04.04 au 12. 06.2001 Carlos Freire, Photographe</b><br />
  <a href="index.cfm?date=2001-04-04">[en Savoir Plus...]</a> </p>     </div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Octavio Paz et ses artistes]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Octavio-Paz-et-ses-artistes-484.htm</link>
					<description><![CDATA[<div class="descriptif"><p>Deux expositions en hommage &agrave; Octavio Paz, Prix Nobel de litt&eacute;rature.</p>     <p><b>Figures et Figurations</b><br />
  <i>Bo&icirc;tes-collages de Marie Jos&eacute; Paz et les po&egrave;mes de Octavio Paz</i></p>
<br />
<p><b>De la parole au regard</b><br />
  <i>Les livres de Octavio Paz illustr&eacute;s par les peintres</i></p>
<p>(Livre &eacute;dit&eacute; par les Ed. Mercure de France, catalogue Galaxia 
  <br />
  Gutenberg et C&iacute;rculo del Arte)</p></div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Mois de la photo à Paris, 2000]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Mois-de-la-photo-a-Paris-2000-485.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">La Maison de l'Am&eacute;rique latine sera &agrave; l'honneur, faisant partie des cartes blanches</p><div class="descriptif"><p align="center">La Maison propose deux expositions :<br />
  <br />
  (ouvert exceptionnellement le samedi de 14h à 18h)</p>
<p>Cette exposition bénéficie du soutien de l’Ambassade de la République Argentine 
  en France, la Brown Foundation, Houston, la Wortham Foundation, Houston, la 
  M.D. Anderson Foundation, Houston et la Revista Fotomundo, Argentine.</p> <p> <br />
  <b><u>Mythes, r&ecirc;ves et r&eacute;alit&eacute;s dans la photographie argentine 
  <br />
 contemporaine</u></b>
  Onze photographes argentins.<br />
  <br />
  Commissaire, <b>Anne Tucker</b>, Conservatrice du d&eacute;partement Photographie 
  du Mus&eacute;e des Beaux-Arts de Houston, Texas.<br />
  <br />
  Cette exposition est propos&eacute;e par l'association Pan American Cultural 
  Exchange(PACE) de Houston. Pr&eacute;sent&eacute;e pour la premi&egrave;re fois 
  en 1996 &agrave; Buenos Aires, elle r&eacute;unit un ensemble de soixante-dix 
  photographies r&eacute;alis&eacute;es par onze photographes. Elle offre un &eacute;tat 
  des lieux de la cr&eacute;ation photographique argentine des ann&eacute;es quatre-vingt-dix.</p>
<p><b>Becquer Casaballe, Gabriel Diaz, Cristina Fraire, Eduardo Gil, Fernando 
  Gutierrez, Adriana Lestido, Marcos Lopez, Gabriel Valansi, Martin Weber, Marcos 
  Zimmermann, Helen Zout.</b><br />
  <br />
</p> <div align="center"></div>
<p><b><u>Les coins de Paris</u></b><br />
  <br />
  Exposition de <b>Alicia D'Amico</b><br />
  <br />
  Commissaire : <b>Elda Harrington. </b></p>
<p>L&#146;exposition comprend une trentaine de photos qui ont &eacute;t&eacute; 
  r&eacute;alis&eacute;es dans les ann&eacute;es quatre-vingt-dix.</p>
<p>Dans le monde de la photographie argentine, le nom de Alicia D'Amico est une 
  r&eacute;f&eacute;rence incontournable. N&eacute;e en 1933, elle vient en 1955 
  vivre un an en France. Elle y d&eacute;couvre la photo et en fait son mode d'expression. 
  Elle ne quittera plus son appareil et travaillera toujours le noir et blanc. 
  Elle a publi&eacute; de nombreux livres, articles et essais sur la photographie 
  en Argentine. Elle vit et travaille &agrave; Buenos Aires.</p>   </div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Regards sur les Antilles]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Regards-sur-les-Antilles-486.htm</link>
					<description><![CDATA[<div class="descriptif"><P> (Catalogue édité par <I>La Réunion des Musées Nationaux</I> et le <I>Musée 
  d’Aquitaine</I>)</P>
<P> Commissaire : </P>
<P> <B>Hélène Lafont-Couturier</B>, Musée d’Aquitaine, Bordeaux</P>
<P> <B>Jean-Paul Duviols</B>, professeur de Littérature et de Civilisation latino-américaine 
  à Paris IV - Sorbonne, pour la Maison de l’Amérique latine</P> Cette exposition a été présentée au Musée d'Aquitaine à Bordeaux en janvier 1999. Elle propose une sélection d'objets, de gravures et de peintures opérée parmi 600 pièces de la collection de Marcel Chatillon, léguée au Musée d’Aquitaine. Cette collection rassemble des œuvres d'une exceptionnelle qualité datant de la fin du 17e siècle à nos jours. Elles permettent de parler d'un regard européen porté sur l'espace caraïbe et invitent à prendre conscience des enjeux économiques de la possession des colonies, de ses enjeux historiques et de ses enjeux humains, comme les deux abolitions de l'esclavage ou la première république noire d'Haïti, et du rôle joué par la France dans l'essor et les bouleversements de cette région du monde. Les 100 pièces retenues par Jean-Paul Duviols pour la Maison de l’Amérique latine relèvent plus particulièrement d’une iconographie axée autour des Caraïbes hispaniques.   </div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Tout doit disparaître. Photographies Carlos Freire.]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Tout-doit-disparaitre-Photographies-Carlos-Freire-487.htm</link>
					<description><![CDATA[<div class="descriptif"><P><B>Carlos Freire </B>est né à Rio de Janeiro. 
  Depuis 1968, il vit et travaille à Paris. Ses photographies, visions des lieux ou portraits intimes, ont parcouru le monde entier.</P> <P> De ses multiples rencontres, il a tiré un ensemble impressionnant de portraits 
  de personnalités du monde des lettres et des arts : Francis Bacon, Lawrence 
  Durrell, Jorge Amado, Roland Barthes, Marguerite Yourcenar, Henry Moore, Jacques 
  Lacarrière, Octavio Paz, Satyajit Ray, et tant d’autres...</P> <P> Parmi ses expositions les plus importantes, <I>Alexandrie l’Egyptienne</I> 
  (Petit Palais, 1998) ; <I>Regards de Francis Bacon</I> (Galerie Samy Kinge,  Paris, 1996), <I>Naples, Royaume du Peuple</I> (exposition itinérante entre 
  Naples, Paris et Rio de Janeiro, 1992); <I>Marguerite Yourcenar, le Dernier Voyage</I> (Centre Georges Pompidou, 1989). <I>Portraits d’artistes</I> a fait 
  l’objet d’une exposition produite par le ministère des Affaires Etrangères,  présentée entre 1994 et 1996 dans quatre-vingt-deux pays. </P>   
<P> Carlos Freire vient d’achever avec Jacques Lacarrière un ouvrage sur le Mont Athos (Editions de l’Imprimerie Nationale).</P>
<P>Le livre <I>Tout doit disparaître, </I>avec un texte de <B>Alain Jouffroy</B>, poète, romancier et critique d’art est publié aux Ed. Hazan (160p., 150 ill.).</P></div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Arts Précolombiens de l'Amérique Centrale]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Arts-Precolombiens-de-lAmerique-Centrale-488.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">Nicaragua, Costa Rica, Panama
dans les collections BARBIER-MUELLER</p><div class="descriptif">Commissaire : Michael J. Snarskis 
La cinquantaine de sculptures et de céramiques de la collection Barbier-Mueller témoigne de la richesse et de la complexité du développement culturel précolombien dans le Sud de l’Amérique centrale et compte parmi les plus beaux exemples de la création artistique des anciens peuples du Nicaragua, du Costa Rica et du Panama. Cet ensemble unique, jamais montré en France, a été constitué depuis 1920 tout d’abord par Josef Mueller, puis par son gendre Jean Paul Barbier. Il offre au visiteur une vision inédite de cette partie du continent américain, avant sa confrontation avec la culture européenne.    Exposition produite en collaboration avec le Museo Barbier-Mueller de Arte precolombino de Barcelone et le Musée Barbier-Mueller de Genève.

Catalogue : 250 F</div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Lou Laurin-Lam]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Lou-Laurin-Lam-509.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">Brékékékex Coax CoaxPeintures, autels, sacs et autres céramiques</p><div class="descriptif">Ainsi chantait le chœur des grenouilles, “humides filles des fontaines”, chez Aristophane. Omniprésentes dans l’œuvre de Lou Laurin-Lam, ces grenouilles sont, pour le penseur philologue Jean-Pierre Brisset et l’artiste qui partage sa théorie, les ancêtres de l’homme. La Maison de l’Amérique latine présente à travers une centaine de pièces datant des années soixante à nos jours, l’œuvre plurielle, hybride, irrévérentieuse de cette européenne à l’âme voyageuse, née en 1934, dont la vie et l’imaginaire ont souvent été nourris et marqués par la culture et l’amour du Nouveau Monde, et très particulièrement de l’Amérique latine, notamment Cuba et le Mexique. Ses inventions baroques aux supports multiples, faites de jeux d’image, d’assemblage, de rencontres ironiques de matériaux hétéroclites, sont dotées d’une forte charge poétique. Pour la première fois en France, l’exposition réunit un ensemble important de peintures et de collages : grenouilles follement humaines, animaux loufoques, portraits d’amis écrivains ou cinéastes, de peintres comme Frida et Diego, re-lectures comiques de tableaux emblématiques de l’histoire de l’art, ou réinterprétations burlesques de l’Histoire universelle (les Révolutions du XXe siècle) ; d’autels remplis de miniatures et de gris-gris, d’eaux-fortes, de pièces en céramique, et enfin de sacs en papier utilisés comme journaux intimes...   Les œuvres de l’artiste sont présentes dans les collections du Sundsvalls Museum, du Statens Konsträd et du Musée d’art moderne de Stockholm, du Musée d’art contemporain de Skopje, du Centre National d’Art contemporain, du Musée de la Solidarité Salvador Allende à Santiago du Chili. En 1999 elle obtient la bourse Axel Munthe. Cette année, elle a exposé à la galerie Chantal Kenzey à Paris et à la Biennale di Ceramica Nell’Arte Contemporanea à Albisola, Italie. Elle participe à l’actuelle exposition itinérante (pays de la Caraïbe, Pérou, Mexique) de la collection du futur Musée Martiniquais des Arts des Amériques (M2A2) qui ouvrira ses portes en 2004. Par ailleurs, elle a créé récemment en Touraine un Jardin des Mal-Aimés où sont érigées ses sculptures de Jean-Pierre Brisset et de Fritz l’Eléphant. Elle a obtenu la bourse Axel Munthe en 1999.</div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Le regard de Manuel Alvarez Bravo]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Le-regard-de-Manuel-Alvarez-Bravo-512.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">Photographies</p><div class="descriptif">L’exposition présente une sélection de soixante quinze photographies de la collection <b>Manuel Álvarez Bravo </b>du <i>Musée d'Art Moderne </i>de Mexico, qui en compte quatre cent au total. Cette collection a été acquise en 1974 par l'Institut National des Beaux-Arts. Les tirages vont des années vingt aux années soixante dix. <P>Dans le cadre du centenaire de la naissance de <b>Manuel Álvarez Bravo</b>, la Maison de l'Amérique latine rend hommage à l'un des pionniers de la photographie moderne au Mexique et en Amérique latine. En 1986, le <i>Centre National de la Photographie</i>, au Palais de Tokyo, avait accueilli une grande exposition sous le titre <i><b>Manuel Álvarez Bravo 1920-1986</b></i>. <P> <b>Manuel Álvarez Bravo</b> est né en février 1902, à Mexico. Dans la deuxième partie des années vingt, il expérimente de nouvelles solutions formelles qui l’éloignent du <i>pictorisme</i> développé par ses prédécesseurs. Son nouveau style, plus épuré -description fidèle du sujet, soin du détail- coïncide avec ce qu'en Europe on commence à appeler <i>nouveau réalisme</i>, incarné par l'allemand Albert Renger Patzsch. Par ailleurs, les oeuvres des deux artistes <b>Edward Weston</b> et <b>Tina Modotti</b>, qui vécurent à Mexico à l’époque, auront une grande influence sur l’évolution esthétique du photographe mexicain. <P> En moins d'une décennie, <b>Álvarez Bravo</b> consolide son style. Il imprègne ses images d'une abstraction poétique et subtile en utilisant la juxtaposition, l'isolement d'éléments ou de détails, et en organisant l’espace avec une rigueur géométrique. Il en résultera une maîtrise simultanée d'objets familiers et inattendus, générant une ambiguïté qui invite le spectateur à voir d’un regard neuf les choses du quotidien et à en dégager leur sens profond. <P> Peu à peu, l’artiste atteint la reconnaissance nationale et internationale. En 1934, il expose au <i>Palacio de Bellas Artes</i> à Mexico avec <b>Henri Cartier-Bresson</b>, exposition qui sera ensuite montrée à la <i>Galerie Julien Levi</i>, à New York ; en 1939 et 1940, <b>André Breton</b>, inclut des œuvres du photographe dans deux de ses expositions consacrées au surréalisme (<i><b>Mexique</b>, Galerie Renou et Colle</i> et <i><b>Exposition Internationale Surréaliste</b>, Galerie d'Art Mexicain</i> ; Paris). Cependant, il n’adhérera jamais vraiment à ce mouvement. <P> Ce qui contribue à renforcer cette capacité à évoquer métaphores ou paraboles chez <b>Álvarez Bravo</b> est le choix des titres suggestifs qu'il donne à ses photographies. Inspirés par la culture et la tradition mexicaine, ils témoignent d’une grande perspicacité et parfois d’un sens aigu de l'humour. <P>Dès les débuts son souci de donner forme à la culture et à l'identité mexicaine s’est révélé une constante dans son travail. Sa vision nous entraîne beaucoup plus loin que le simple document, elle plonge avec une grande imagination dans la vie urbaine, la vie des peuples et des campagnes, dans le paysage, le travail, la religion et les traditions de l’homme mexicain. <P> Exposition co-organisée avec le<i> <b>Centre Culturel du Mexique en France<i></b>, placée sous le haut patronage du <i> <b>Secrétariat aux relations extérieures du Mexique <i></b>et de <i> <b>CONACULTA/INBA, Mexique.<i></b> <P>Commissaire : <b>Judith Gómez del Campo</b>, <i> <i> <b>Museo de Arte Moderno de Mexico.   </i> </b>Contact presse : <b>01 49 54 75 35</b> (photographies disponibles sur demande). <P></div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Roland Paiva]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Roland-Paiva-550.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">Intérieurs, Extérieurs</p><div class="descriptif">Né à Marseille en 1942, <b>Roland Paiva</b> est argentin d’origine paraguayenne, installé définitivement en France depuis 1970. <P>
La Maison de l’Amérique latine présente pour la première fois en France, <b>un ensemble de cent photos datant des années 1960 jusqu’à nos jours.</b> <P> Photographe dès l’âge de dix-sept ans, il abandonne l’objectif quelques années plus tard pour se consacrer à la peinture. Puis au cours de nombreux voyages à l’étranger, il découvre d’anciennes techniques qu’utilisaient les photographes pictorialistes du XIXe siècle, comme la gomme bi-chromatée et des procédés à l’huile. Ces découvertes, qui consistent à développer à partir d’un négatif des images à l’huile ou à l’aquarelle, vont modifier le style de Paiva et influencer son interprétation du réel. Elles vont lui permettre d’intervenir sur le réel, d’échapper aux limites naturelles qu’imposent le médium photographique et le pinceau, réussissant en quelque sorte à produire la synthèse des deux. C’est donc un nouveau champ de possibilités qui s’ouvre à lui et un espace de liberté inattendu qu’il n’a de cesse d’explorer jusqu’à ce jour. <P> Le travail de Paiva présente deux versants, différents dans leur thématique mais qui se font subtilement écho. Le premier montre des images qui reflètent un monde suspendu en dehors du temps, quasi immuable, ou intemporel. Ses années de vagabondages et de nomadisme ont aiguisé son intérêt pour la nature et pour la poétique des paysages, l’attirant essentiellement vers l’observation d’un mode de vie en voie d’effacement. Le second versant aborde des sujets plus personnels, tournés vers l’intérieur. Ses images sont comme les pages d’un carnet de bord intime, où apparaissent et reviennent de manière obsessive des thèmes familiers, évocations nostalgiques de paradis à jamais perdus. <P> Ces deux aspects de son travail se rejoignent, ils portent en eux la contemplation d’un monde en train de disparaître ou qui a disparu.<P>
Roland Paiva a réalisé plusieurs livres : Art Batak, Sumatra, Afghan Embroidery, Kirghistan, et plus récemment Roland Paiva /El Parana, édité par le Fondo Nacional de las Artes, Buenos Aires, 2001. En 2001, deux expositions personnelles lui ont été consacrées, au Museo Nacional de Arte à La Paz, Bolivie, et au Museo Nacional de Bellas Artes à Asunción, Paraguay. <P>
Un livre est publié à cette occasion par les éditions <b>Studio Gribaudo</b> (Turin), 80 p.70 photos. <P> Contact presse <P>
Helena Vargas : 01 49 54 75 35, <a href="mailto:culturel@mal217.org">culturel@mal217.org</a> (photographies sur demande) <P></div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[En matière de nature]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/En-matiere-de-nature-596.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">Cristina Canale, Guillaine Querrien, Lia do Rio, João Wesley</p><div class="descriptif">L’exposition <I>En matière de nature, </I>est née de la rencontre entre une artiste française, <B>Guillaine Querrien</B>, et trois artistes brésiliens,<B>Cristina Canale</B>, <B>Lia do Rio</B> et <B>João Wesley</B>, travaillant tous sur le thème de la nature.</P> <P> Au cours de ses nombreux séjours au Brésil, des    années quatre-vingt à nos jours, <B>Guillaine Querrien</B> a cherché à confronter sa relation à la nature avec celle d’autres plasticiens brésiliens. De cette confrontation a surgi le désir pour ces quatre artistes, de présenter dans une exposition leur démarche respective, de faire vivre et dialoguer leurs différentes approches, chacun ayant sa propre réflexion sur le sujet liée aussi à son appartenance    géographique. <B>Lia do Rio</B> et <B>João Wesley</B> vivent à Rio dans un rapport continu avec la richesse de la nature au Brésil. <B>Cristina Canale</B> vit entre Berlin et Rio, son œuvre se nourrit de ces ruptures, de ces ruptures qui créent une distance, une nostalgie. <B>Guillaine Querrien</B> aborde la nature du Nouveau monde avec émerveillement devant l’exotique, sensation qui fera place progressivement au " plaisir " devant le connu et le reconnu. Le premier regard, est donc le regard étranger, celui de <B>Guillaine Querrien</B> qui réunit les autres artistes autour du projet. C’est elle qui le portera et le proposera à Paris à la Maison de l’Amérique latine. Peintre et graveur, elle a d'abord commencé par construire des architectures paysagées en imposant un ordre à l'éxubérance de la nature tropicale. Puis à partir de ses nombreux croquis, elle cherche à faire cohabiter, dans ses peintures et ses dessins-collages monumentaux, des formes végétales, tout en s’interrogeant sur leur structure, leur texture et leur développement en relation avec l’énergie et la lumière.</P> Le deuxième regard est temporel. <B>Lia do Rio</B> élabore et imagine des situations ou des environnements poétiques à partir de l’appréhension sensible d’un lieu. Il s’agit de la nature en devenir ou en décomposition, de l’accumulation d’éléments, et de leur mouvement, leur croissance, leur existence  fictive ou réelle dans la lumière et dans le temps. Le troisième regard est un regard sur l’espace. <B>João Wesley</B> explore, dans ses installations, l’ambiguïté entre un lieu présent et un lieu absent. Ses image-objets expriment un doute sur la notion de localisation et de nature  des espaces. La pierre, un objet naturel, est transportée et présentée à travers une projection photographique contenant l’image de son milieu d’ origine. Elle devient simultanément présentation et représentation d’un fragment déplacé de l’environnement.</P> <p>Le dernier regard est celui de deux mondes contrastés, Berlin et Rio", et d'une confrontation, l’occupation de l’espace par l’homme face à l’environnement. <B>Cristina Canale</B> peint des formes organiques en y introduisant des structures    architecturales ou des objets utilitaires. Cette opposition établit des éléments de tension dans le langage pictural entre l’espace de l’illusion et    l’espace plan. Cette exposition circulera entre la France, l’Allemagne et le Brésil. Inaugurée en <B>mars 2002</B> à la <I>Maison de l’Amérique latine</I> à Paris, elle voyagera en <B>juin 2002 </B>à Berlin, à l’<I>Institut Culturel Brésilien</I> et en <B>octobre 2002 </B>à Rio de Janeiro, au <I>Centre Culturel Solar da P.U.C.</I></P> <P> Catalogue 48 pages, texte de Rafael Pic, 10€</P> <P ALIGN=CENTER> <B>Contact presse</B></P> <P ALIGN=CENTER> <B>Helena Vargas : 01 49 54 75 35</B>, <B><a href="mailto:culturel@mal217.org">culturel@mal217.org</a></B><P ALIGN=CENTER> (Visuels disponibles sur demande.)</P></div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[braun-vega]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/braun-vega-641.htm</link>
					<description><![CDATA[<div class="descriptif">Né à Lima, <b>Pérou</b> en 1933, <b>Herman Braun-Vega</b> vit et travaille à <b>Paris</b> depuis plus de trente ans. 
Son œuvre se construit autour du syncrétisme et du métissage artistique et culturel, ethnique et politique. Elle cherche à activer la mémoire du spectateur - la mémoire historique à travers l’iconographie des grands maîtres de la peinture occidentale, la mémoire sociale et politique à travers l'introduction de situations contemporaines et aussi la mémoire du vécu individuel - sans pour autant sacrifier la qualité plastique et esthétique des œuvres. L’exposition comprend des <B>peintures</B> et des <B>œuvres    graphiques</B>, représentant environ <B>vingt années de travail</B>. Les œuvres    les plus anciennes sont datées de 1979. <br /><br /><br />Depuis une vingtaine d'années, Braun-Vega utilise le répertoire iconographique de la peinture occidentale comme un des éléments de sa peinture. À des images prises chez Rembrandt, Ingres, Goya ou Manet - parmi d'autres - il ajoute des images du monde contemporain, créant ainsi des figures incongrues, grâce au télescopage de personnages et d'objets d'époques, de cultures et de lieux différents, qui dérègle la perception du modèle original et le détourne de sa signification.
Un écrivain, pour exprimer cela, aurait eu besoin d'écrire un long essai. À Braun-Vega, il suffit de placer côte à côte dans un même espace pictural deux métisses nues et la "Diane au bain" de Boucher, ou encore le romancier péruvien Alfredo Bryce Echenique très intéressé par la "Venus del espejo" de Velázquez et, qui sait, disposé à la rejoindre sur son divan... Périphériques, différents, barbares, nous sommes déjà installés dans les grandes métropoles du monde développé - et même dans les tableaux qui ornent leurs musées.
Julio Ramón Ribeyro, Paris, juin 1987 "C’est de ce langage qu’il ose nourrir sa propre peinture, avec un immense respect qui n’exclut pas une dose d’affectueuse impertinence et beaucoup de liberté dans l’emprunt des termes. Un langage en effet, mais des styles. La peinture de Herman Braun-Vega aborde de front le problème de l’autonomie de l’œuvre, dès lors qu’elle procède délibérément de matières et manières apparemment hétérogènes."

Jean-Luc Chalumeau  <B>biographie sélective des expositions personnelles depuis 1990</b> <b> Contact presse</b> <B>Helena Vargas : 01 49 54 75 35</B>, <B><a href="mailto:culturel@mal217.org">culturel@mal217.org</a></B> (Visuels disponibles sur demande.)</div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Des peintres boliviens à Paris]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Des-peintres-boliviens-a-Paris-680.htm</link>
					<description><![CDATA[<div class="descriptif">Herbert Roman Charo Liendo Laura Limpías José Ostria Mirta Cwirka Guindo Bravo Aïda Sánchez <P>     Organisée par l’ambassde de Bolivie en France, dans le cadre des 15 jours de la Bolivie à Paris.</div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Berra]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Berra-681.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">D’un moi pluriel et d’une seule ombre</p><div class="descriptif">Première grande exposition personnelle de cet artiste argentin né en 1956, residant en France, > <strong>ancien lauréat du prix Fortabat</strong> (célèbre    en Argentine) décerné il y a dix ans à la Maison de l’Amérique    latine. Artiste "borgésien", il s’intéresse au    thème du <strong>double</strong>, du <strong>miroir</strong>, du <strong>labyrinthe</strong> où    "l’identité se dilue imperceptiblement en illusion".    Son utilisation novatrice d’une multitude de supports (<strong>sculpture,    photo, video, peinture</strong>), son intérêt pour les avancées    récentes de la science et sa pensée littéraire en font    une personnalité artistique particulièrement originale. <P> « Le message de Berra se confond entièrement avec son médium,    comme l'archaïsme de la technique de la sculpture sur bois se confond avec    la modernité de la technique de la photographie, ou même, comme    dans l'une de ses œuvres les plus récentes, celle de la vidéo    organisée par ordinateur, où l'homme anonyme devient virtuel.    C'est ainsi que la différence des temps, dits anciens et dits modernes,    est abolie. Cela n'a jamais été montré, rendu visible,    avec une telle force d'évidence. »<br />   <strong>Alain Jouffroy</strong> <P> <p><strong>Leandro Berra</strong> : - « Parler aujourd’hui de    peinture ou de sculpture pourrait s’apparenter au fait de s’enfermer    à double tour au fond d’un musée dont on aurait éteint    les lumières. Ma préoccupation n’est pas de ressusciter    ou de reconstruire ces frontières. Je voudrais simplement les questionner.    Je soupçonne que dans cet entre-deux, il se dise quelque chose qui mérite    d’être écouté. »</p> <p><strong> Eduardo Febbro</strong> : – « Mais ton travail s’organise    autour de tes sculptures en bois polychrome… »</p> <p> <strong>Leandro Berra</strong> : - « En effet. Je peux même    dire que leur “archaïsme” est pour moi un outil. Au risque    de paraître prétentieux, je dirais qu’elles sont un “instrument    d’analyse”, leur archaïsme contribuant à mettre en évidence    cet “entre-deux”. Cela étant, je prends un grand plaisir    à réaliser ces sculptures, je crois que chacune d’elles    raconte une petite fable. »</p>  <P> <p><br />   <strong>Expositions personnelles</strong><br />   2000 Maison des Arts André Malraux, Créteil, France.<br />   1999 Kunstherberg M.W.D, Hommerts, Hollande. Galerie Vromans, Amsterdam, Hollande.    Galerie Theo Haan, La Haye, Hollande.<br />   1998 Fiap Jean Monet, Paris, France. Château de Saint Auvent, France.<br />   1997 One man show, Foire de Strasbourg, France. Galerie Jean-Claude Riedel,    Paris.<br />   1996 Galerie Fabrice Miliani, Marseille, France.<br />   1995 Institut Goethe, Buenos Aires, Argentine.<br />   1993 Centre Culturel Recoleta, Buenos Aires. Galerie Atica, Buenos Aires.<br />   1991 Fein Art Gallerie, Bruxelles, Belgique. One man show, Salon Découvertes,    Grand Palais, Paris. Lineart 91, Gand, Belgique. Art Internationale, Kunst messe    Hambourg, Allemagne.<br />   1990 Galerie Jean-Claude Riedel, Paris.<br />   1987 Galerie Jean-Claude Riedel, Paris. </p> <div class="para0"><span class="text14"><strong>Prix </strong></span> </div> <div class="para0"> <span class="text33">1993 Prix de la Jeune Peinture, Fondation    Fortabat, Buenos Aires. </span> </div> <div class="para0"> <span class="text33">1990 Prix Fondation Fortabat, Maison    de l’Amérique latine, Paris. </span> </div> <div class="para0"> <span class="text33"> Lauréat pour la sculpture à    la Nuit de la jeune création, Palais des Congrès, Paris. </span>  </div> <div class="para0"> <span class="text33"><br />   </span> </div> <div class="para0"> <span class="text14"><strong>Collections Publiques </strong></span>  </div> <div class="para0"> <span class="text33">Fond National d’Art Contemporain.    </span> </div> <div class="para0"> <span class="text33">Mairie de Gentilly. </span> </div> <div class="para0"> <span class="text33">Musée d’Art Contemporain,    Buenos Aires. </span> </div> <div class="para0"> <span class="text33">Musée Martiniquais des Arts des    Amériques.</span></div>  <P> Un ouvrage aux <strong>Editions Somogy</strong> est publié à    l’occasion de l’exposition (co-édition Maison de l’Amérique    latine, textes d’<strong>Alain Jouffroy</strong> et de <strong>Marcelo    Percia</strong>) 64 pages + 40 illustrations, 20€), Septembre 2002.<br />   Exposition présentée avec le soutien du ministère des affaires    étrangères et du ministère de la culture et de la communication,    département des affaires internationales (D.A.I.), et de la banque interaméricaine    de développement (BID) ; et avec la participation des sociétés    Mensi et Sylvabio, et la collaboration de Daniel Corach, Université de    Buenos Aires.  <P> contact presse Helena Vargas : 01 49 54 75 35, <a href="mailto:culturel@mal217.org">culturel@mal217.org</a><br />   Visuels disponibles sur demande. <P></div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Juan Rulfo photographe]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Juan-Rulfo-photographe-730.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">Mois de la photo à Paris 2002</p><div class="descriptif"><p>L’exposition, organisée en partenariat avec <b>Lunwerg editores et l’Institut Cervantès</b>, réunit un ensemble de <b>150 photos</b>.</p><p>Le livre <b>México : Juan Rulfo Fotografo</b>, qui a accompagné l’exposition éponyme au Mexique et en Espagne et a été publié par Lunwerg Editores (Barcelone, 2001). A l’occasion du Mois de la Photo, il paraît en français, aux <b>Editions Mengès</b>, textes de <b>Carlos Fuentes, Margo Glantz, Jorge Alberto Lozoya, Eduardo Rivero, Víctor Jiménez et Erika Billeter</b>.</P> <p>Connu internationalement pour son œuvre littéraire – les deux chefs-d’œuvre Pedro Paramo et Le Llano en Flammes- Juan Rulfo (1918-1986) a réalisé tout au long de sa vie un important travail photographique qui depuis une vingtaine d’années suscite un grand intérêt de la part du public et des institutions. Bien plus qu’une passion marginale (le legs Rulfo comprend six mille négatifs), ses photographies expriment le même message que ses livres et représentent sans doute, tout ce qu’il n’a pas écrit. Le temps, le désarroi, la mort -thèmes centraux de ses livres - sont des prétextes pour recréer l’ambiance chargée du Mexique rural dans ces images, au travers desquelles Rulfo nous montre sa capacité à capter l’essentiel.</P>
<p>La première grande exposition de photographies de Rulfo eut lieu en 1980 dans le cadre d’un hommage national à l’écrivain. La plus récente, Mexico, Juan Rulfo fotógrafo (Mexique, Juan Rulfo photographe) a été présentée en avril 2001 au Palau de la Virreina de Barcelona puis au Palais des Beaux-Arts de Mexico. Il s’agit de la présentation la plus complète qui ait jamais été réalisée à ce jour, où apparaît tout le Mexique qu’il a capturé dans les pages de ses livres ; un Mexique agreste et attachant, imprégné d’atmosphères oppressantes et de « caciquisme », de pauvreté matérielle et de dignité humaine qu’il a élevé à un plan mythique et intemporel.</p> Les photographies de Juan Rulfo réunies ici semblent, à première vue, pour autant qu’elles montrent des déserts, des chemins de rocaille et des murs dénudés, témoigner d’une merveilleuse transparence liquide, comme si elles étaient des portraits d’eau… C’est comme si Rulfo se penchait au-dessus des tombes de Comala pour découvrir la luminosité des ombres. Mais cette beauté pure, de lumière et d’image, du Rulfo photographe ne doit pas nous inviter à un repos inattentif. Avec Rulfo, il faut toujours être en alerte, et se demander pourquoi tant de calme, tant de beauté, tant de lumière ? Il faudra s’interroger sur les ombres de cette lumière, sur l’inquiétude derrière cette sérénité. Carlos Fuentes.
<p>Voir aussi : <a href="http://www.juan-rulfo.com">Le site de la fondation Juan Rulfo</a></p>   Exposition présentée avec le soutien du ministère des affaires étrangères et du ministère de la culture et de la communication, département des affaires internationales (D.A.I.), et de la banque interaméricaine de développement (BID). <P></div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Juan Rulfo photographe]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/Juan-Rulfo-photographe-757.htm</link>
					<description><![CDATA[<p class="chapeau">Mois de la photo à Paris 2002</p><div class="descriptif"><p>L’exposition, organisée en partenariat avec <b>Lunwerg editores et l’Institut Cervantès</b>, réunit un ensemble de <b>150 photos</b>.</p><p>Le livre <b>México : Juan Rulfo Fotografo</b>, qui a accompagné l’exposition éponyme au Mexique et en Espagne et a été publié par Lunwerg Editores (Barcelone, 2001). A l’occasion du Mois de la Photo, il paraît en français, aux <b>Editions Mengès</b>, textes de <b>Carlos Fuentes, Margo Glantz, Jorge Alberto Lozoya, Eduardo Rivero, Víctor Jiménez et Erika Billeter</b>.</P> <p>Connu internationalement pour son œuvre littéraire – les deux chefs-d’œuvre Pedro Paramo et Le Llano en Flammes- Juan Rulfo (1918-1986) a réalisé tout au long de sa vie un important travail photographique qui depuis une vingtaine d’années suscite un grand intérêt de la part du public et des institutions. Bien plus qu’une passion marginale (le legs Rulfo comprend six mille négatifs), ses photographies expriment le même message que ses livres et représentent sans doute, tout ce qu’il n’a pas écrit. Le temps, le désarroi, la mort -thèmes centraux de ses livres - sont des prétextes pour recréer l’ambiance chargée du Mexique rural dans ces images, au travers desquelles Rulfo nous montre sa capacité à capter l’essentiel.</P> <p>La première grande exposition de photographies de Rulfo eut lieu en 1980 dans le cadre d’un hommage national à l’écrivain. La plus récente, Mexico, Juan Rulfo fotógrafo (Mexique, Juan Rulfo photographe) a été présentée en avril 2001 au Palau de la Virreina de Barcelona puis au Palais des Beaux-Arts de Mexico. Il s’agit de la présentation la plus complète qui ait jamais été réalisée à ce jour, où apparaît tout le Mexique qu’il a capturé dans les pages de ses livres ; un Mexique agreste et attachant, imprégné d’atmosphères oppressantes et de « caciquisme », de pauvreté matérielle et de dignité humaine qu’il a élevé à un plan mythique et intemporel.</p> Les photographies de Juan Rulfo réunies ici semblent, à première vue, pour autant qu’elles montrent des déserts, des chemins de rocaille et des murs dénudés, témoigner d’une merveilleuse transparence liquide, comme si elles étaient des portraits d’eau… C’est comme si Rulfo se penchait au-dessus des tombes de Comala pour découvrir la luminosité des ombres. Mais cette beauté pure, de lumière et d’image, du Rulfo photographe ne doit pas nous inviter à un repos inattentif. Avec Rulfo, il faut toujours être en alerte, et se demander pourquoi tant de calme, tant de beauté, tant de lumière ? Il faudra s’interroger sur les ombres de cette lumière, sur l’inquiétude derrière cette sérénité. Carlos Fuentes. <p>Voir aussi : <a href="http://www.juan-rulfo.com">Le site de la fondation Juan Rulfo</a></p>   Exposition présentée avec le soutien du ministère des affaires étrangères et du ministère de la culture et de la communication, département des affaires internationales (D.A.I.), et de la banque interaméricaine de développement (BID). <P></div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[SZYSZLO]]></title>
					<link>http://culturel.mal217.org/fr/Agenda/Expositions/SZYSZLO-758.htm</link>
					<description><![CDATA[<div class="descriptif"><p><b>C’est la première fois que Fernando de Szyszlo expose en France.</b><br /> <b>Une quarantaine de toiles</b>, des années soixante-dix à nos jours, sont réunies dans cette exposition.</p><p>Un ouvrage aux <b>Editions Somogy</b> est publié à l’occasion de l’exposition (co-édition Maison de l’Amérique latine, textes de <b>Dore Ashton</b> et de <b>Mario Vargas Llosa</b>, (46 pages + 17 illustrations), Janvier 2003, 15€. <P> Fernando de Szyslo est une figure clé de l’abstraction des années cinquante en Amérique latine. Né à Lima en 1925, il a étudié à l’Ecole des Arts Plastiques de l’Université Catholique de la capitale péruvienne. A l’âge de 24 ans, il voyage en Europe où il étudie les œuvres des grands maîtres tels que Rembrandt, Le Titien et Tintoretto. A Paris, il s’imprègne des leçons du cubisme, du surréalisme, de l’informel et de l’abstraction de son époque. Il se lie d’amitié avec Octavio Paz et André Breton, et fréquente un groupe d’écrivains et d’intellectuels français et étrangers qui se retrouve régulièrement au Café Flore. Au cours de ces réunions, d’intenses échanges s’engagent autour d’un thème récurrent : comment participer au mouvement moderniste international tout en préservant son identité culturelle latino-américaine.  A son retour au Pérou vers le milieu des années cinquante, Szyszlo contribue de façon majeure au renouveau artistique de son pays, faisant œuvre de pionnier dans le traitement de thèmes péruviens dans un style non-figuratif. Le lyrisme de la couleur, enrichie par des effets de textures élaborés, et un maniement magistral de l’ombre et de la lumière sont les marques de reconnaissance de sa technique picturale.  Passé maître dans l’art de faire fusionner, de façon quasi alchimique, les évocations des cultures ancestrales du Pérou avec un langage artistique moderne, la peinture de Szyszlo reflète une vaste culture qui puise aux sources de la philosophie, de la science et de la littérature. Ses allusions aux rites et aux mythes, à la géographie de la mer et aux paysages désertiques sont souvent associées aux sites sacrés de l’ère précolombienne. Depuis sa première exposition personnelle à Lima en 1947, Szyszlo a réalisé plus d’une centaine d’expositions personnelles dans de nombreux musées et galeries d’Amérique latine, d’Europe et des Etats-Unis, et il a participé aux prestigieuses biennales de Venise et de São Paulo.  <P> <p><i>Fils d’un scientifique polonais et d’une péruvienne du littoral, Szyszlo est également tiraillé entre ses différentes sources artistiques : l’art précolombien, les avant-gardes européennes, certains peintres d’Amérique du Nord et d’Amérique latine. Mais le décor où il a passé la plus grande partie de sa vie – le ciel gris de Lima, sa ville, les déserts de la côte riches d’histoire et de mort et cette mer qui apparaît avec tant de force dans sa peinture des dernières années – a peut-être exercé une influence aussi déterminante dans la configuration de son univers que le vieux legs d’anonymes artisans précolombiens dont les masques, les manteaux de plumes, les statuettes en terre cuite, les symboles et les couleurs apparaissent souvent sous une forme épurée dans ses toiles. Ou encore les audaces raffinées, les refus et les expérimentations de l’art occidental moderne… sans lesquels la peinture de Szyszlo ne serait pas non plus ce qu’elle est.</i></p><p align="right"><b>Mario Vargas Llosa</b></p><p>Extrait de Szyszlo dans le Labyrinthe, in Fernando de Szyszlo (éditions Somogy, 2003) <P>   Cette exposition a été réalisée grâce au concours de la galerie Durban-Segnini, Miami, Etats-Unis et avec le soutien des ministères des affaires étrangères et de la culture et de la communication, département des affaires internationales (D.A.I.), et de la banque interaméricaine de développement (BID).</div>]]></description>
					<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 14:35:07 +0100</pubDate>
				</item>
						
		</channel>
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