| << | Mai 2012 |
>> | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa | Di |
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||
mercredi 11 janvier 2012 de 18h30 à 20h30
Dans les collines des Andes vénézuéliennes, les rêves de Tomas Alonso un paysan veuf et de son fils Santiago, leur rapport silencieux et leur désir commun de voir un jour l’océan lointain. Au dehors, il y a la cruauté des voisins, et le propriétaire des terres sur lesquelles travaille Tomas. Le film explore un mode de vie rude, les traditions et les rituels des habitants des Andes. Des difficultés à survivre et du désespoir d’une condition d’exploité peut surgir la violence. Fierté et courage, solitude et silence sont les thèmes latents de ce film à l’histoire simple comme la vie de Thomas, à une réalisation sobre et sensible. Les mots sont rares mais les regards et les non-dits intenses. Les visages racontent plus qu’ils ne parlent et l’économie des gestes semble viser à l’essentiel. En deçà du drame : les rêves d’un océan devenu mythique, la photographie qui sauve et qui préserve l’image de ceux qu’on aime, donnent au film une dimension poétique, renforcée par les glissements subtils d’une réalisation qui respire et qui touche.
Ce film a obtenu les prix du public à Fribourg, (Suisse), Huelva (Espagne) et Biarritz ; le prix du Sud à Oslo (Norvège), le prix Glauber Rocha à La Havane (Cuba).
Association FRAVEN (Association pour le développement des échanges avec le Venezuela).